Notre revue de presse du 15 mai 2013
La politique mise en bulles. Après Nicolas SARKOZY (« La face cachée de SARKOZY», « Les chroniques du règne de Nicolas 1er »), Rachida DATI (« Rachida au nom des Pères »), c'est François HOLLANDE qui devient à son tour le héros de BD, inspirées de l'actualité qui connaissent un grand succès notamment avec « Moi, Président, ma vie quotidienne à l’Élysée » (Ed. Jungle). On attend déjà le tome II avec Marie-Eve MALOUINES et FARO.
Les maux français. Un taux d'échec énorme et peu de débouchés pour les diplômés de l'Université : 68 % des étudiants en licence n'obtiennent pas leur diplôme en trois ans ; 51 % des titulaires d'un Master 2 trouvent un premier emploi en CDI (taux très bas, symptôme de l'inadéquation des cursus universitaires avec la demande du marché) ; 80 % des diplômés issus des grandes écoles décrochent directement un CDI après leurs études.
Irrationnelle cocaïne. Alan GREENSPAN parfait de « l'exubérance irrationnelle » pour mettre en garde contre l'excès de confiance dans les valeurs Internet en 1996. Quant à l'ancien conseiller « drogues » de la Grande-Bretagne, il parle de « la culture de l'excitation » et du désir du « toujours plus » des « financiers qui nous ont mis dans ce pétrin ». Le bureau de l'escroc financier Bernard MADOFF était surnommé le « pôle nord » en raison de toute « la neige » qu'on y trouvait.
Immobilier et compétitivité. Les prix élevés de l'immobilier préoccupent autant les Français que le Gouvernement. Ils sont désormais considérés comme un obstacle à la compétitivité de l'économie en pesant sur le pouvoir d'achat des ménages. L'insuffisance de l'offre et l'explosion des coûts expliquent que le marché résiste à la chute des prix, même si celle-ci est inévitable. Comme le souligne le député CARRÉ « en France, depuis dix ans, le coût de construction d'un logement neuf a augmenté deux fois plus vite que les salaires ».
Le déclin des patrons autodidactes. Les dirigeants de PME sont de moins en moins autodidactes et peu diplômés : 66 % des dirigeants de moyennes entreprises et 39 % de micro-entreprises sont diplômés de l'enseignement supérieur. Les détenteurs de CAP-BEP ne représentent plus que 10 % dans les petites entreprises. En 2010, 40 % des créateurs hommes étaient diplômés de l’enseignement supérieur contre à peine 30 % en 2012. Selon l'INSEE, « une entreprise créée par une personne diplômée d'un troisième cycle universitaire a deux fois plus de chances d'être pérenne que celle d'un non diplômé ».
Les ponts de mai. Selon l'INSEE, l'effet négatif du calendrier sur la croissance a été de 0,01 point de PIB en 2012 et devrait être de 0,1 point de PIB en 2013, soit dix fois plus. La succession des ponts se traduit par une baisse de production. La baisse de la production est plus importante dans l'industrie que dans les services. Les entreprises s'adaptent donc différemment.
Notre mission principale...
...est d’exercer différentes activités d’accompagnement de l’entrepreneur dans un cadre associatif.
Nous avons ainsi la volonté d’entretenir et de développer une relation de proximité avec nos actionnaires. Nous réalisons à leur profit des actions de conseil, d’aide à la décision et à la gestion, d’animation de projet, de formation et d’information. (voir « Nos prestations »)
Au total 7 pôles de service sont répartis sur l’ensemble du département (Pau, Morlaas, Serres-Castet, Jurançon, Orthez, Saint-Palais et Bayonne) .
Les "offres temps" du PACTE ADER

