L'AGC ADER
Association de Gestion et de Comptabilité ADER
La mise en place de la réforme des professions comptables a entraîné la création de l'AGC ADER le 30 septembre 2008 par ses membres fondateurs: la Fdsea 64, la Chambre d'Agriculture des Pyrénées Atlantiques, le Cdja 64 et la SCIC ADER, suite à la transformation de l'OFGA.
L'AGC ADER (Association de Gestion et de Comptabilité) exerce la profession d'expertise comptable dans le cadre associatif. L'AGC ADER a obtenu son agrément le 3 novembre 2008 auprès de la Commission Nationale d'Inscription.
Elle reprend toutes les activités de comptabilité et de conseil de l'OFGA qui garde sa mission de Centre Agréé pour la délivrance du visa fiscal.
A noter que l'AGC ADER est autorisée à tenir tous types de comptabilités (agriculteurs, commerçants-artisans, sociétés,etc...).
L'AGC ADER se voit donc confier la mission d'expertise comptable et la mise en oeuvre du Pacte Ader par :
- La mise à disposition d'un consultant
- La maintenance du bilan relationnel
- La mise en place d'une cotisation et le droit au Fonds Commun de Prévenance des Risques
- Le développement de l'Epargne Conseil
- Le management au service d'une qualité de la relation client/consultant
Notre revue de presse du 28 juin 2010
Claude Guéant et la rigueur. Le secrétaire général de l’Élysée a annoncé au Financial Times un plan de rigueur. Pour donner aux marchés un signe clair que la France veut maîtriser sa dette. or dans les médias nationaux il n’est pas question de rigueur, juste de « politique responsable » et de bonne gestion. Trois jours avant les déclarations de Claude Guéant, François Fillon avait affirmé aux Échos « On est loin d’un plan de rigueur qui n’existe pas et n’existera pas… »
Dette et déflation. Une partie du débat qui a lieu au G20 de Toronto tourne autour du « timing » c’est-à-dire le moment opportun pour une politique économique ; les américains craignant que la rigueur européenne mette en péril l’ébauche de reprise. L’heure ne serait pas au redressement des finances publiques mais à la consolidation de la reprise. Comme le souligne un chroniqueur ce que les gouvernants ont à mettre en œuvre c’est une politique d’équilibrage des risques : celui de la déflation, et celui de la dette. Ce n’est plus le timing qui est en question mais le « tuning », le réglage.
Le G20 en chiffres. Les pays du G20 ont un PIB de 50 882 milliards de dollars soit environ 42 000 milliards d’euros avec respectivement les États-Unis (14,26), la Chine (4,90), le Japon (5,07), l’Allemagne (3,35), la Russie (1,23), le Brésil (1,57), l’Inde (1,23), l’Italie (2,11), le Royaume-Uni (2,18), le Canada (1,34), le reste de l’Union Européenne (6,12).
Le « New York Forum » un anti-Davos ? À la veille du G20, l’objectif de Richard Attias, fondateur du « New York Forum » (marié à l’ancienne épouse du Chef de l’État) était de créer un forum permettant aux grands patrons de livrer au monde politique des suggestions concrètes de réformes. Une synthèse fut donnée le 26 juin insistant notamment sur la nécessité de développer l’innovation et de « laisser les entreprises faire faillite » pour décourager les prises de risque excessives.
Le Point de vue de Edmund Phelps, Prix Nobel d’Économie 2006. « Les économies occidentales n’innovent pas suffisamment et si l’on ne change rien à cela, nous aurons une croissance qui ne permettra pas de créer assez d’emplois… Il faut savoir doser la rigueur et préciser que certains États ne sont pas acculés à mettre en place de telles politiques. L’Allemagne en fait partie. »
Jean-François Copé. Il faut remplacer la dépense publique par le travail : « Je suis partisan d’un rabot généralisé sur les budgets de fonctionnement de tous les ministères et organismes dépendant de l’État. Il faudrait envisager une baisse de 10 %. Il faut travailler mieux et abaisser le coût du travail assez fortement ».
Le rapport des français à l’argent. Selon la sociologue Janine Mossuz-Lavau le rapport est complexe pour trois raisons : « nous venons presque tous du monde paysan où l’argent est caché ; la France est un pays catholique, une religion qui doit aider les pauvres ; la moitié de la population qui a connu le marxisme en a retenu que le profit était quelque chose de mal. »
Principe Actif N°78 (janvier-février 2009)

